Pour choisir un expert-comptable quand vous êtes kinésithérapeute libéral, vérifiez d’abord qu’il sait reconstruire vos recettes entre facturation, télétransmission, tiers payant et banque. Sa mission doit aussi couvrir votre régime BNC, les remplacements ou redevances, les déplacements, le matériel, la TVA d’éventuelles activités distinctes et le calendrier Urssaf-CARPIMKO. Demandez des livrables nommés, une fréquence de suivi, une répartition claire des tâches et une procédure pour traiter les rejets ou pièces manquantes. Le bon cabinet ne promet pas une économie universelle : il rend vos flux contrôlables et vos décisions documentées.
En bref
– Comparez le périmètre de mission, pas seulement le prix mensuel.
– Exigez un rapprochement entre facturation, retours NOEMIE, règlements patients et banque.
– Faites traiter séparément domiciles, remplacements, collaboration, redevances et exercices sur plusieurs sites.
– Vérifiez qui qualifie les achats de matériel, les dépenses mixtes et les activités éventuellement soumises à TVA.
– Demandez un budget distinct pour l’Urssaf et la CARPIMKO, fondé sur vos échéanciers réels.
– Refusez toute promesse de baisse d’impôt ou de cotisations avant examen de votre situation.
Pourquoi la comptabilité d’un kinésithérapeute demande-t-elle un suivi spécifique ?

Un cabinet de kinésithérapie ne se résume pas à une série d’encaissements bancaires. Les soins peuvent être réglés directement, pris en charge en tiers payant ou facturés depuis plusieurs sites. Les retours de télétransmission n’arrivent pas toujours au même moment que les règlements. À cela s’ajoutent les visites à domicile, les remplacements, les redevances de collaboration ou d’assistanat, les achats de matériel et parfois des prestations qui ne suivent pas le même traitement de TVA que les soins.
L’Assurance Maladie indique que la télétransmission doit être adaptée au mode d’organisation du praticien, notamment lorsqu’il exerce sur plusieurs sites ou réalise de nombreuses visites à domicile. Un expert-comptable qui ne demande que les relevés bancaires perd une partie de cette piste de contrôle. Il doit comprendre d’où vient chaque famille de recettes et comment les écarts sont résolus.
Le cabinet doit aussi replacer la comptabilité dans l’environnement professionnel. Lors d’une installation, l’Assurance Maladie rappelle les démarches auprès de l’Ordre, de la CPAM, de l’Urssaf et de la CARPIMKO. Le lieu d’installation peut modifier l’accès au conventionnement ou aux aides. Ces éléments ne sont pas « saisis » à la place du kinésithérapeute, mais ils doivent être connus lorsqu’ils influencent le prévisionnel, les contrats ou le calendrier de démarrage.
Pour situer cette mission dans un ensemble plus large, consultez notre page dédiée à l’expertise comptable des professions de santé.
Premier critère : sait-il contrôler les recettes du cabinet ?
Demandez au cabinet de décrire le parcours d’une séance jusqu’à son rapprochement bancaire. Une réponse solide distingue au moins :
1. la facturation ou la feuille de soins ; 2. la télétransmission ; 3. le retour d’acceptation, de rejet ou de paiement ; 4. la part réglée par l’Assurance Maladie ; 5. la part d’un organisme complémentaire ou du patient ; 6. l’encaissement sur le compte ; 7. le traitement de l’écart ou du montant restant.
Ce schéma évite de considérer tout virement comme une recette nouvelle. Un règlement peut regrouper plusieurs actes ; un rejet peut retarder l’encaissement ; un virement entre deux comptes professionnels n’est pas une seconde recette. La méthode doit permettre de revenir du total comptabilisé aux pièces de facturation sans transmettre au cabinet plus de données patient que nécessaire.
Quels contrôles demander chaque mois ?
Le livrable mensuel n’a pas besoin d’être volumineux. Il doit au minimum montrer les encaissements rapprochés, les écarts non expliqués, les rejets ou créances à suivre et les pièces manquantes. Si le kinésithérapeute exerce sur plusieurs sites, demandez une ventilation qui permette de comparer les flux sans recréer plusieurs comptabilités incohérentes.
La liste des impayés doit préciser son origine. Une feuille de soins rejetée n’appelle pas la même action qu’un reste patient ou qu’un règlement reçu mais mal affecté. Le cabinet comptable peut organiser le contrôle ; la correction de facturation demeure à réaliser dans l’outil et par la personne compétente.
Deuxième critère : maîtrise-t-il le régime BNC et la déclaration 2035 ?
Le kinésithérapeute en exercice individuel relève généralement des bénéfices non commerciaux. Deux régimes doivent être distingués : le micro-BNC et la déclaration contrôlée. Le choix ou le basculement dépend des règles applicables et de la situation réelle ; il ne se déduit pas du seul niveau de dépenses d’un mois.
Sous déclaration contrôlée, la 2035-SD et sa liasse s’appuient sur une comptabilité révisée. Un cabinet adapté prépare une table de correspondance entre le livre-journal, les immobilisations, les retraitements et les rubriques déclarées. Il contrôle ensuite le report du résultat vers la déclaration personnelle. Notre guide sur la déclaration 2035 du professionnel libéral est rédigé pour le médecin, mais sa méthode de piste de contrôle éclaire aussi le travail BNC du kinésithérapeute ; les règles propres au praticien doivent naturellement être adaptées.
Demandez trois réponses écrites :
- qui tient le livre-journal et à quelle fréquence les opérations sont-elles révisées ;
- qui tient le registre des immobilisations et décide du traitement d’un achat durable ;
- qui prépare, contrôle, valide et télédéclare la liasse.
Une mission qui se limite à « faire la 2035 » sans préciser ces étapes laisse le risque d’erreur chez le client. À l’inverse, une mission complète ne signifie pas que le professionnel peut ignorer ses pièces ou contrats : la lettre de mission doit répartir les responsabilités.
Troisième critère : distingue-t-il soins exonérés et activités différentes ?
Le BOFiP indique que les soins dispensés par les masseurs-kinésithérapeutes dans le cadre de leur profession réglementée peuvent bénéficier de l’exonération de TVA. La doctrine rattache cette exonération à la finalité thérapeutique ou préventive des prestations. Elle ne permet pas de conclure que toute somme encaissée par un kinésithérapeute est automatiquement exonérée.
Une formation, la mise à disposition d’un équipement, la vente d’un produit, une prestation de bien-être ou une autre activité distincte doit donc être identifiée avant facturation. Le traitement dépend des faits, de la qualité du prestataire et de la nature exacte de l’opération.
L’expert-comptable doit proposer une procédure simple :
| Situation | Pièce à obtenir | Décision attendue |
|---|---|---|
| Soin dans le champ professionnel | Facturation et contexte de prise en charge | Confirmer le traitement applicable au soin |
| Prestation nouvelle | Contrat, offre, support commercial et facturation prévue | Qualifier l’activité avant la première facture |
| Achat commun à plusieurs activités | Facture et règle d’utilisation | Déterminer la ventilation et les conséquences de TVA |
| Recettes de nature différente | Journal ou code analytique distinct | Suivre le chiffre d’affaires utile sans mélange |
Cette revue doit intervenir avant le lancement de l’activité complémentaire. Corriger après plusieurs mois de facturation crée des avoirs, des régularisations et une piste documentaire plus fragile.
Quatrième critère : comprend-il les remplacements, collaborations et redevances ?
L’Ordre des masseurs-kinésithérapeutes publie des contrats types pour le remplacement, la collaboration libérale et l’assistanat libéral. Ces mots ne sont pas interchangeables. Le contrat détermine les relations entre les parties, le développement éventuel d’une patientèle propre et les modalités financières.
Avant de comptabiliser une rétrocession ou une redevance, le cabinet doit lire le contrat signé et identifier :
- qui facture et qui encaisse ;
- comment le montant versé est calculé ;
- quelles charges ou moyens sont compris ;
- quelle période est couverte ;
- quelle pièce justifie le règlement ;
- comment les régularisations ou absences sont traitées.
Ne compensez pas automatiquement des recettes et des sommes reversées. Conservez des écritures séparées qui permettent de rapprocher le chiffre d’affaires encaissé, le contrat, le calcul de la redevance ou rétrocession et le paiement.
Que doit vérifier le kinésithérapeute avant de signer ?
L’expert-comptable peut tester le coût économique et la trésorerie ; il ne remplace ni l’Ordre ni un conseil juridique lorsque le contrat ou le mode d’exercice le justifie. Demandez un compte rendu qui distingue clairement les hypothèses financières, les clauses à faire relire et les démarches professionnelles.
Un scénario utile compare le revenu disponible selon plusieurs niveaux d’activité, un taux de redevance prévu au contrat et des dépenses propres. Il ne transforme pas cette simulation en garantie de patientèle ou de résultat.
Cinquième critère : suit-il les domiciles, déplacements et multi-sites ?
Les visites à domicile produisent des données que la comptabilité doit relier : actes facturés, indemnités éventuelles, kilomètres professionnels et dépenses de transport. Demandez une méthode de conservation des trajets qui permette de justifier la date, le motif et la distance sans intégrer le détail clinique du patient.
Le cabinet doit aussi vérifier la cohérence entre la méthode retenue pour le véhicule, les frais réellement comptabilisés et les éventuels barèmes. Le même poste ne doit pas être déduit deux fois. Une voiture ou un matériel utilisé à la fois pour l’activité et à titre privé nécessite une clé de ventilation défendable.
Pour plusieurs sites, le tableau de bord peut suivre :
- les recettes encaissées par site ou mode d’exercice ;
- le volume des déplacements ;
- les loyers ou redevances ;
- les coûts directement rattachables ;
- les créneaux ouverts et la capacité utilisée ;
- la trésorerie générée avant prélèvements personnels.
L’objectif n’est pas de classer les patients. Il est de comprendre si l’organisation du cabinet couvre ses coûts et si un nouveau site améliore réellement la marge.
Sixième critère : traite-t-il correctement le matériel et les investissements ?
Table de massage, appareils de rééducation, informatique, travaux et véhicule ne suivent pas automatiquement le même traitement. Un achat destiné à servir durablement peut relever du registre des immobilisations et d’un amortissement ; une dépense courante reste une charge si les conditions sont réunies.
Avant un investissement important, demandez au cabinet :
1. le coût total, y compris installation, financement et maintenance ; 2. la durée d’utilisation envisagée ; 3. la part professionnelle en cas d’usage mixte ; 4. le traitement comptable et fiscal proposé ; 5. l’effet sur la trésorerie, distinct de l’effet sur le résultat ; 6. le scénario en cas de cession, arrêt ou changement de structure.
Un crédit ne rend pas l’investissement rentable ; une économie fiscale ne finance pas le prix. Le bon livrable présente l’échéancier bancaire, l’amortissement comptable et la trésorerie dans trois lignes séparées.
Septième critère : budgète-t-il Urssaf et CARPIMKO sans pourcentage magique ?
L’Urssaf classe les masseurs-kinésithérapeutes parmi les praticiens et auxiliaires médicaux concernés par des cotisations spécifiques et, selon la situation, une participation de l’Assurance Maladie. La CARPIMKO est l’organisme de retraite et de prévoyance des auxiliaires médicaux relevant de son champ. Leurs appels ne doivent pas être confondus.
En 2026, la réforme de l’assiette sociale se met en œuvre après la déclaration des revenus 2025. Un ancien taux appliqué à un chiffre d’affaires courant ne constitue donc pas un budget fiable. Le cabinet doit partir des appels et échéanciers individuels, identifier l’année de revenu utilisée et séparer :
- les prélèvements déjà connus ;
- la régularisation annoncée ;
- une estimation datée, clairement présentée comme hypothèse ;
- la marge de sécurité du cabinet.
Le tableau de trésorerie doit contenir deux fournisseurs distincts, Urssaf et CARPIMKO, avec leurs propres dates et pièces. Une modification de revenus, un début d’activité ou un changement de structure justifie une nouvelle simulation. Le montant appelé remplace alors l’hypothèse.
Point de vigilance du cabinet
Ne demandez pas un « pourcentage standard de charges » sans préciser le régime, le revenu de référence, le conventionnement, le calendrier et les appels déjà émis. Deux kinésithérapeutes ayant les mêmes encaissements peuvent avoir des échéanciers différents.
Quels livrables doivent figurer dans la lettre de mission ?
Une lettre de mission exploitable nomme les travaux et les échéances. Le tableau suivant permet de comparer deux propositions.
| Livrable | Fréquence | Preuve de réalisation |
|---|---|---|
| Collecte et classement des pièces | Continue ou mensuelle | Liste des pièces reçues et manquantes |
| Rapprochement facturation-banque | Mensuel | État des écarts, rejets et montants non affectés |
| Révision BNC | Trimestrielle ou selon le volume | Balance revue et points en suspens |
| Suivi Urssaf-CARPIMKO | À chaque appel et lors des révisions | Échéancier daté et hypothèses séparées |
| Tableau de bord | Mensuel ou trimestriel | Recettes, coûts, trésorerie et indicateurs définis |
| Clôture et 2035 | Annuelle | Table de correspondance, validation et accusé |
| Conseil ponctuel | Sur événement identifié | Note écrite avec faits, options et limites |
Vérifiez aussi les exclusions : facturation, relance patients, paie d’un salarié, juridique annuel, contrat de collaboration, prévisionnel bancaire ou déclaration personnelle peuvent relever d’un module distinct. Une offre moins chère n’est pas comparable si elle transfère l’essentiel des contrôles au kinésithérapeute.
Quels documents préparer pour comparer les cabinets ?
Avant de comparer les cabinets, réunissez :
- votre forme et vos lieux d’exercice ;
- votre régime fiscal connu et la dernière déclaration disponible ;
- les exports de facturation et exemples de retours de télétransmission ;
- les contrats de remplacement, collaboration, redevance, bail ou société ;
- la liste du matériel et des financements ;
- les derniers appels Urssaf et CARPIMKO ;
- vos projets à douze mois : installation, associé, salarié, nouveau site ou activité distincte ;
- les difficultés actuelles : rejets, retards de saisie, manque de trésorerie ou absence de visibilité.
Pendant l’entretien, posez la même question aux candidats et demandez un exemple de livrable anonymisé. Vous pourrez comparer la méthode, le délai de réponse et la profondeur du contrôle au lieu de comparer des promesses générales.
Les kinésithérapeutes restent des professionnels libéraux : notre guide sur l’expertise comptable des professions libérales aide à cadrer les missions communes, tandis que cette page traite les flux propres au cabinet de kinésithérapie.
Questions fréquentes sur l’expert-comptable du kinésithérapeute
Un kinésithérapeute libéral est-il obligé d’avoir un expert-comptable ?
L’obligation dépend de la structure et des travaux concernés ; l’exercice individuel n’impose pas à lui seul de confier toute la tenue à un expert-comptable. En revanche, le professionnel reste responsable de ses obligations. Une mission est utile lorsqu’elle sécurise les flux, la déclaration, les contrats et les décisions que le praticien ne peut pas contrôler seul.
Le cabinet comptable peut-il gérer les rejets de télétransmission ?
Il peut rapprocher les rejets et règlements, produire un état d’anomalies et organiser les responsabilités. La correction dans le logiciel de facturation ou auprès de l’Assurance Maladie doit être attribuée explicitement à la personne compétente dans la mission.
Comment traiter une rétrocession à un remplaçant ?
Partez du contrat, de la facturation et de l’encaissement réel. Enregistrez séparément les recettes et le versement justifié ; ne comptabilisez pas uniquement le solde bancaire. Le traitement exact dépend de l’organisation contractuelle.
Tous les actes d’un kinésithérapeute sont-ils exonérés de TVA ?
Non par principe. L’exonération vise les soins relevant de la profession réglementée et poursuivant une finalité thérapeutique ou préventive. Une prestation distincte doit être qualifiée avant facturation.
Quel tableau de bord demander ?
Un tableau court suffit s’il distingue recettes encaissées, écarts de facturation, coûts du cabinet, Urssaf, CARPIMKO, investissements et trésorerie disponible. Les indicateurs doivent conduire à une décision, pas seulement décrire le passé.
L’expert-comptable doit-il accéder aux dossiers patients ?
Il doit recevoir uniquement les données nécessaires à sa mission. La CNIL encadre les traitements des cabinets médicaux et paramédicaux et impose la minimisation. Les informations cliniques nominatives ne doivent pas être transmises par facilité pour justifier un flux global.
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FIGITAL peut partir de vos exports de facturation, contrats, appels sociaux et projets pour définir un périmètre de mission précis. Le premier objectif est de rendre les encaissements, dépenses et échéances contrôlables ; le conseil fiscal ou financier vient ensuite, sur des données révisées.
Pour recevoir une proposition qui nomme les livrables, la fréquence et la répartition des tâches, demandez un devis à FIGITAL. Aucun gain fiscal, social ou de trésorerie n’est promis avant l’analyse du dossier.
Sources officielles consultées
- Assurance Maladie — processus d’installation du masseur-kinésithérapeute libéral, mise à jour du 25 novembre 2024, consultée le 24 août 2026.
- Assurance Maladie — activité libérale et inscription à l’Ordre, mise à jour du 12 mars 2024, consultée le 24 août 2026.
- Assurance Maladie — télétransmission des feuilles de soins, mise à jour du 7 janvier 2026, consultée le 24 août 2026.
- impots.gouv.fr — formulaire 2035-SD et liasse BNC, consulté le 24 août 2026.
- BOFiP — BNC des professionnels de santé, consulté le 24 août 2026.
- BOFiP — obligations comptables en déclaration contrôlée, consulté le 24 août 2026.
- BOFiP — exonération de TVA des professions médicales et paramédicales, publication du 9 avril 2025, consulté le 24 août 2026.
- Ordre des masseurs-kinésithérapeutes — contrats types, consulté le 24 août 2026.
- Ordre des masseurs-kinésithérapeutes — contrat type d’assistanat libéral, version du 15 novembre 2024, consultée le 24 août 2026.
- BOFiP — frais de voiture en BNC, consulté le 24 août 2026.
- BOFiP — dépenses courantes, immobilisations et amortissements, publication du 22 juillet 2026, consulté le 24 août 2026.
- Entreprendre Service Public — professionnels pouvant aider à la gestion, vérifié le 1er juin 2026, consulté le 24 août 2026.
- Urssaf — cotisations des auxiliaires médicaux, consulté le 24 août 2026.
- Urssaf — réforme de l’assiette sociale, mise à jour du 7 mai 2026, consultée le 24 août 2026.
- CARPIMKO — affiliation du professionnel libéral, consultée le 24 août 2026.
- Entreprendre Service Public — protection sociale du professionnel libéral, vérifié en 2026, consulté le 24 août 2026.
- CNIL — référentiel pour les cabinets médicaux et paramédicaux, consulté le 24 août 2026.





