Le bon accompagnement comptable d’un médecin libéral part de son mode d’exercice, de son secteur conventionnel, de ses circuits d’encaissement et de ses projets. Il doit fiabiliser les recettes et les pièces, distinguer les obligations courantes des études ponctuelles, anticiper les échéances fiscales et sociales et produire quelques indicateurs reliés à des décisions. Avant de comparer les honoraires, demandez donc une lettre de mission qui nomme les travaux, les livrables, les responsabilités et les exclusions. Un cabinet pertinent ne promet pas une économie automatique : il explique ce qu’il contrôle, avec quelles données et à quelle fréquence.
En bref
– Décrivez le cabinet médical avant de demander un forfait : secteur, lieux, remplacements, salariés, activités et structure.
– Exigez une lettre de mission qui sépare tenue, déclarations, situations, paie, juridique et études ponctuelles.
– Rapprochez les honoraires avec la banque et les retours métier ; une télétransmission ne prouve pas seule l’encaissement.
– Qualifiez séparément BNC, TVA, PAMC, CARMF et éventuelles déductions conventionnelles.
– Pilotez la trésorerie avec des échéances confirmées et des hypothèses identifiées comme telles.
– Comparez les cabinets sur les contrôles et livrables, pas sur le seul mot « spécialisé ».
Pourquoi commencer par le mode d’exercice du médecin ?

« Médecin libéral » ne décrit pas un dossier unique. Le généraliste installé seul, le spécialiste qui consulte sur plusieurs sites, le remplaçant, l’associé d’une société et le praticien qui emploie une équipe n’organisent pas les mêmes flux. Le secteur conventionnel, les dépassements, les actes hors soins, les collaborations, les gardes, les redevances et les investissements modifient aussi les contrôles nécessaires.
Le premier entretien doit cartographier les personnes et les entités : qui facture, qui encaisse, qui supporte les dépenses, qui détient les équipements et qui signe les contrats ? Ajoutez les lieux d’exercice, les comptes bancaires, les outils de télétransmission, les salariés, les remplaçants, les rétrocessions et les projets à douze mois. Cette carte évite d’enregistrer dans le mauvais dossier une dépense supportée par une SCM ou une recette encaissée par une société.
La page consacrée à l’expertise comptable des professionnels de santé expose la méthode commune aux métiers de santé. La présente page se concentre sur les décisions propres au médecin : conventionnement, CARMF, flux d’honoraires, déductions à vérifier et évolution du cabinet.
Quatre profils à distinguer dès le départ
| Situation | Question de départ | Contrôle prioritaire |
|---|---|---|
| Installation ou reprise | Quels soldes, contrats et échéances sont repris ? | Inventaire et rapprochement d’ouverture |
| Remplacement ou collaboration | Qui facture et comment la rétrocession est-elle calculée ? | Contrat, encaissement et justificatif |
| Cabinet avec équipe | Quels flux relèvent de l’activité, de la paie ou d’une structure de moyens ? | Séparation des entités et calendrier social |
| Projet d’association ou de société | Quels engagements et objectifs justifient l’étude ? | Scénarios datés et coordination des conseils |
Comment cadrer la lettre de mission de l’expert-comptable ?
Le code de déontologie impose aux parties de formaliser leur engagement par écrit. Ce document délimite les prestations et récapitule leurs droits et devoirs réciproques. La lettre de mission doit donc être assez précise pour savoir qui collecte, qui classe, qui rapproche, qui révise, qui déclare et qui alerte. Elle précise aussi le calendrier, les modalités financières et les conditions de restitution des données.
Séparez les travaux récurrents des demandes ponctuelles. La tenue ou la révision, la déclaration 2035, les déclarations de TVA lorsqu’elles existent, la paie, les comptes d’une société et les situations intermédiaires ne doivent pas être supposés inclus dans un intitulé vague. Une étude d’association, d’investissement, de rémunération ou de changement de structure peut nécessiter un devis ou une lettre complémentaire.
| Point à écrire | Question utile | Livrable ou preuve |
|---|---|---|
| Collecte | Quelles pièces, sous quel format et avant quelle date ? | Procédure et calendrier |
| Honoraires | Comment rapprocher télétransmission, relevés et banque ? | État d’écarts documenté |
| Fiscal et social | Quelles déclarations et quels contrôles sont inclus ? | Liste des obligations et responsables |
| Pilotage | Quelle fréquence et quelles hypothèses ? | Situation ou tableau de trésorerie |
| Conseil ponctuel | Comment une décision de structure est-elle chiffrée ? | Note de scénarios ou devis séparé |
| Fin de mission | Comment récupérer pièces, historiques et accès ? | Modalités de restitution |
Tester les formulations commerciales
« Suivi personnalisé » ou « conseil illimité » ne permet pas de comparer deux offres. Demandez un exemple de situation, la fréquence de revue, le délai visé pour une question courante, le nom du superviseur et la règle d’escalade d’un sujet complexe. Un livrable utile possède une date, une source de données, un responsable et une décision associée.
Quels flux le cabinet doit-il rapprocher chaque mois ?
Le chiffre d’affaires encaissé ne se lit pas dans un seul export. Il peut combiner paiements de l’Assurance Maladie, règlements de patients, virements d’établissements, honoraires issus d’autres praticiens et remboursements ou régularisations. Le rapprochement associe les données métier à la banque et isole les rejets, indus, paiements groupés, rétrocessions et écritures sans justificatif.
Une routine mensuelle peut rester courte : importer les recettes, rapprocher les règlements, lister les écarts, classer les dépenses et attribuer chaque anomalie. Le médecin ne doit intervenir que sur les questions qui exigent son contrat, son explication ou une pièce manquante. Cette organisation réduit la masse de questions en clôture sans prétendre supprimer tout contrôle humain.
Les données transmises doivent rester nécessaires à la mission. La CNIL rappelle les principes de minimisation et d’habilitation pour les professionnels de santé. Un export comptable peut présenter une date, une référence interne, une catégorie de recette, un montant et un statut de règlement sans contenir le motif clinique ni le dossier médical. Les accès doivent être limités, révocables et restitués en fin de mission.
Un test avant de généraliser l’automatisation
Choisissez une période représentative et comparez le total de l’outil métier, les règlements et la banque. Testez un rejet, un paiement groupé, une rétrocession, un avoir et une dépense partagée. L’automatisation n’est validée que si un écart peut être expliqué et corrigé sans ouvrir des données de santé inutiles.
Comment choisir entre micro-BNC et déclaration contrôlée ?
Pour un médecin qui exerce en personne physique et relève de l’impôt sur le revenu, le résultat professionnel appartient en principe aux bénéfices non commerciaux. En 2026, le micro-BNC peut s’appliquer lorsque les recettes de 2025 ou de 2024 n’ont pas dépassé 83 600 euros, sous réserve des exclusions, des règles de début d’activité, du franchissement du seuil et d’une éventuelle option.
Le seuil ne suffit pas pour choisir. Le micro-BNC applique un abattement forfaitaire au lieu de déduire les charges réelles une par une. La déclaration contrôlée retient les recettes et dépenses effectivement enregistrées et conduit, pour les dossiers concernés, à la déclaration 2035 et à ses annexes. Une simulation doit reprendre les données du cabinet, le coût de ses équipements, ses charges et sa situation ; elle ne peut pas se limiter à comparer deux pourcentages.
Notre comparatif micro-BNC ou déclaration contrôlée pour un médecin libéral détaille cet arbitrage sans conclure à la place du praticien.
Pour passer du choix de régime à la préparation des rubriques, consultez notre méthode pour remplir la déclaration 2035 du médecin libéral. Elle relie honoraires, dépenses, immobilisations et contrôles aux documents du millésime applicable.
Comment traiter la TVA des actes et activités du médecin ?
Le texte applicable est le 1° du 4 de l’article 261 du Code général des impôts, qui exonère les soins à finalité thérapeutique dispensés par une personne possédant les qualifications prévues. Ces règles seront reprises à l’article L. 213-98 du Code des impositions sur les biens et services à compter du 1er janvier 2027, le transfert ayant été reporté par l’ordonnance n° 2026-671 du 27 juillet 2026. La transition doctrinale est documentée par l’administration fiscale. Le titre de médecin ne suffit pas à exonérer toutes les recettes : une expertise, une formation, une prestation pour un tiers ou un acte sans finalité thérapeutique peut suivre un autre traitement.
Le cabinet doit donc qualifier chaque famille de recettes : auteur de la prestation, bénéficiaire, finalité, contrat et rémunération. Les activités taxables sont séparées des soins exonérés, et les achats communs font l’objet d’une méthode d’affectation documentée. Une nouvelle activité ne doit pas être copiée dans le paramétrage d’un confrère sans lire le contrat et vérifier la doctrine applicable à la date de l’opération.
La facturation électronique ajoute un calendrier et des flux à organiser, y compris lorsque certains soins sont exonérés. L’obligation de réception débute le 1er septembre 2026 ; l’émission et les données à transmettre dépendent ensuite des opérations et de la taille de l’entreprise. Le guide FIGITAL de la facturation électronique des professions libérales sépare réception, émission, e-reporting, exonération et activités mixtes.
Que faut-il vérifier sur le secteur conventionnel et le régime PAMC ?
La convention médicale distingue notamment les conditions tarifaires des secteurs 1 et 2. Le secteur 1 applique les tarifs opposables sous les règles prévues ; le secteur 2 permet des honoraires différents dans le cadre conventionnel. Ces choix ont des effets qui dépassent la seule facturation et doivent être reliés aux règles sociales et fiscales applicables au médecin concerné.
L’Assurance Maladie décrit le régime des praticiens et auxiliaires médicaux conventionnés, dont les conditions dépendent notamment du secteur et de la situation. La comptabilité doit rapprocher le revenu déclaré, les appels, les prises en charge et les régularisations, sans inventer un taux unique. Une estimation de trésorerie distingue toujours une échéance publiée d’une hypothèse de travail.
Les déductions conventionnelles ne sont pas automatiques
La doctrine fiscale prévoit, sous conditions, des dispositifs spécifiques pour certains médecins conventionnés du secteur 1 soumis à la déclaration contrôlée, dont la déduction de 2 %, le groupe III et une déduction complémentaire. Leur assiette, leur articulation avec les frais réels et leurs conditions doivent être vérifiées sur le BOFiP en vigueur. Présenter ces mécanismes comme ouverts à tous les médecins ou les cumuler sans contrôle serait trompeur.
Comment anticiper la CARMF sans figer une estimation ?
La CARMF affilie les médecins libéraux et gère plusieurs régimes, notamment base, complémentaire et allocations supplémentaires de vieillesse. Les paramètres, assiettes et prises en charge éventuelles évoluent ; une projection doit donc porter une date et une source. Le tableau de trésorerie sépare les appels déjà reçus, les montants payés, les provisions et les régularisations encore incertaines.
Le contrôle utile rapproche le revenu utilisé par l’organisme avec celui transmis dans les déclarations, puis explique les écarts de période. Un montant provisoire ne doit pas être présenté comme une dette définitive. Pour approfondir la méthode, consultez notre guide pour anticiper les cotisations CARMF dans la trésorerie.
Quels indicateurs aident réellement à décider ?
La trésorerie disponible, le résultat fiscal et le revenu que le médecin peut prélever ne sont pas équivalents. Un honoraire facturé ou télétransmis peut aussi différer du montant encaissé puis définitivement acquis. Le tableau de bord rend ces écarts visibles et les rattache à un événement, au lieu de produire un score de « rentabilité » sans définition.
| Indicateur | Source | Décision associée |
|---|---|---|
| Recettes rapprochées | Banque et outil métier | Corriger les rejets ou retards |
| Dépenses fixes | Comptabilité révisée | Mesurer le niveau incompressible |
| Échéances fiscales et sociales | Avis, déclarations et calendrier | Réserver la trésorerie |
| Investissements engagés | Devis et contrats signés | Programmer le financement |
| Trésorerie disponible | Banque moins engagements identifiés | Décider ou différer un projet |
Cas fictif : une trésorerie en baisse
Un médecin constate une hausse des honoraires mais une baisse de trésorerie. La revue ne conclut pas immédiatement à une dégradation. Elle rapproche un achat d’équipement, une régularisation de cotisations, les délais de règlement et les prélèvements personnels. Trois scénarios sont présentés avec leurs hypothèses ; le praticien décide de décaler une dépense et d’actualiser son provisionnement. L’exemple illustre une méthode, pas un gain garanti.
Quand réexaminer l’exercice individuel ou la société ?
Une étude devient pertinente lorsqu’un changement durable apparaît : association, recrutement, locaux, équipements, diversification ou transmission. Elle ne doit pas partir d’un taux d’impôt isolé. Les scénarios comparent l’objet professionnel, la gouvernance, la rémunération, la protection sociale, les coûts, les engagements, la trésorerie et les conditions de sortie.
L’expert-comptable fournit les données, teste les hypothèses et mesure les conséquences financières de chaque scénario. L’avocat ou le professionnel du droit compétent traite les actes et clauses ; l’ordre professionnel et les organismes concernés confirment leurs formalités. Chaque hypothèse est datée afin de pouvoir être révisée si l’activité ou les règles changent.
Si le projet modifie la forme d’exercice, commencez par comparer la SELARL et l’exercice individuel du médecin. Ce guide distingue fiscalité, CARMF, responsabilité, trésorerie et gouvernance sans promettre un gain automatique.
Quels critères départagent deux cabinets comptables ?
Vérifiez d’abord l’inscription du professionnel dans l’annuaire de l’Ordre des experts-comptables. Soumettez ensuite aux deux cabinets le même périmètre : entités, secteur, volume de pièces, salariés, déclarations, situations et projets. Une proposition moins chère peut exclure des travaux que l’autre chiffre ; la comparaison n’a de sens qu’à responsabilités égales.
Demandez comment le cabinet reprend un dossier, rapproche les honoraires, documente une question de TVA, projette la CARMF et traite une décision de structure. L’expérience sectorielle se reconnaît à la qualité des questions et aux contrôles proposés. Elle ne peut pas être prouvée par une formule commerciale ou une liste de professions.
Dix questions avant de signer
1. Quelle personne ou entité facture et encaisse chaque flux ? 2. Quels travaux et déclarations sont inclus dans le forfait ? 3. Comment les honoraires sont-ils rapprochés avec la banque ? 4. Qui analyse un rejet, un indu ou une rétrocession inhabituelle ? 5. Comment une activité taxable est-elle signalée et qualifiée ? 6. Quelle fréquence est prévue pour la trésorerie et les situations ? 7. Qui supervise le dossier et qui traite une question complexe ? 8. Quelles données sont nécessaires et comment les accès sont-ils retirés ? 9. Comment sont chiffrées les études ponctuelles ? 10. Comment s’organise la restitution lors d’un changement de cabinet ?
Quel plan de reprise prévoir sur quatre-vingt-dix jours ?
| Période | Travaux | Résultat attendu |
|---|---|---|
| Jours 1 à 15 | Inventaire des entités, contrats, accès, déclarations et soldes | Périmètre et liste d’écarts |
| Jours 16 à 30 | Cartographie des recettes, dépenses, TVA, PAMC et CARMF | Nomenclature et calendrier |
| Jours 31 à 60 | Import d’une période, rapprochement et correction | Base fiabilisée et responsables nommés |
| Jours 61 à 90 | Première revue, scénarios et ajustement de la mission | Tableau utile et plan de suivi |
Ne migrez pas tous les flux sans test. Conservez les exports d’origine, comparez les soldes, validez une période et traitez les anomalies avant de généraliser. Le compte rendu de reprise liste ce qui est résolu, ce qui reste à confirmer et qui doit agir.
Point de vigilance du cabinet
Une règle valable pour un médecin d’un secteur, d’une spécialité ou d’une structure ne devient pas une règle générale. Toute conclusion sensible doit rappeler le praticien concerné, l’entité, le contrat, la période et la source officielle contrôlée.
Questions fréquentes sur l’expert-comptable du médecin
Un médecin libéral doit-il obligatoirement recourir à un expert-comptable ?
La réponse dépend de sa structure et de ses obligations ; le seul titre de médecin ne crée pas une règle uniforme de recours. La bonne question est de savoir quels travaux peuvent être réalisés en interne et quels contrôles, déclarations ou décisions justifient une mission. Une société, des salariés ou plusieurs activités augmentent le besoin de coordination.
Quels documents préparer pour le premier rendez-vous ?
Réunissez les dernières déclarations ou comptes disponibles, les appels sociaux, les relevés bancaires, un export des recettes, les principaux contrats et la liste des outils. Ajoutez les statuts et conventions si plusieurs entités ou praticiens partagent des moyens. Un échantillon représentatif permet d’identifier les écarts avant d’exiger une reprise complète.
Comment organiser le transfert vers un nouveau cabinet comptable ?
Une reprise peut être organisée en cours d’exercice, mais elle doit respecter la lettre de mission et les modalités de restitution. Le nouveau cabinet inventorie les données, accès, échéances et travaux déjà réalisés avant de fixer son calendrier. Le transfert ne dispense pas de clarifier les anomalies antérieures et les responsabilités de chaque partie.
Le suivi à distance convient-il à un cabinet médical ?
Oui si les outils, les habilitations, les délais et les canaux d’échange sont clairement définis. Le critère n’est pas la visioconférence, mais la capacité à transmettre les justificatifs nécessaires, expliquer un écart, joindre le bon interlocuteur et récupérer les données. Les projets d’association ou de reprise peuvent nécessiter des réunions synchrones avec plusieurs conseils.
Comment comparer les honoraires de deux experts-comptables ?
Comparez le même périmètre : production comptable, déclarations, paie, situations, juridique courant, travaux ponctuels, fréquence des échanges et conditions de sortie. Demandez ce qui déclenche une facturation supplémentaire. Un écart de prix peut refléter une différence de mission plutôt qu’une différence de qualité.
À quelle fréquence revoir la mission ?
Réexaminez-la lorsqu’un associé, un salarié, un site, un contrat, un outil ou une nouvelle catégorie de recettes modifie les travaux. Une revue est également utile lorsque les retards et anomalies montrent que la répartition initiale des responsabilités ne fonctionne plus. L’avenant doit nommer le nouveau livrable et sa date d’effet.
Demander un cadrage de mission à FIGITAL
Les contrats, investissements et circuits d’honoraires propres à chaque spécialité doivent être ajoutés au diagnostic du cabinet, sans déduire leur traitement du seul intitulé professionnel.
Basé à Paris 17e, FIGITAL peut cartographier le mode d’exercice, les circuits d’honoraires, les obligations et les projets d’un médecin, puis proposer un périmètre de mission et des livrables identifiés. Le diagnostic ne présume ni du régime, ni de la TVA, ni de la structure : il part des contrats, des données et des règles en vigueur. Pour présenter votre cabinet et recevoir une proposition détaillée, demandez un devis à FIGITAL.
Quelles sources officielles ont été contrôlées ?
- Légifrance — article 151 du décret relatif à l’exercice de l’expertise comptable
- Ordre des experts-comptables — annuaire officiel
- Entreprendre.Service-Public.fr — professions libérales réglementées et non réglementées
- Entreprendre.Service-Public.fr — régime de la déclaration contrôlée BNC
- Légifrance — article 102 ter du CGI, micro-BNC
- impots.gouv.fr — déclaration 2035-SD
- Légifrance — article 261, 4, 1° du Code général des impôts ; article L. 213-98 du CIBS applicable au 1er janvier 2027
- BOFiP — rescrit de transition vers le CIBS
- BOFiP — transition de la doctrine TVA vers le CIBS
- BOFiP — exonération de TVA des professions médicales et paramédicales
- BOFiP — médecins conventionnés et déductions spécifiques
- Ameli — secteurs conventionnels des médecins
- Ameli — protection sociale des praticiens et auxiliaires médicaux conventionnés
- Urssaf — taux de cotisations des praticiens et auxiliaires médicaux
- CARMF — affiliation des médecins libéraux
- CARMF — paramètres de cotisations du médecin
- CNIL — RGPD et professionnels de santé libéraux
- DGFiP — calendrier de la facturation électronique





