Le barème kilométrique permet de déduire ses frais de déplacement professionnel en voiture sans conserver chaque justificatif de carburant ou d’entretien. Il s’applique aux véhicules jusqu’à 7 CV et couvre l’amortissement, l’entretien, les réparations, les pneumatiques, le carburant et l’assurance. Le simulateur ci-dessous applique le barème officiel en vigueur pour la déclaration 2026 (revenus 2025).
Estimez le montant de vos frais kilométriques déductibles à partir du barème officiel des voitures. Barème applicable à la déclaration 2026 (revenus 2025), plafonné à 7 CV. Le calcul est indicatif et ne remplace pas l’avis du cabinet Figital Expertise, 7 avenue Gourgaud à Paris 17e.
Source : barème kilométrique des automobiles, BOI-BAREME-000001, bofip.impots.gouv.fr (barème en vigueur pour la déclaration 2026, dernière revalorisation en 2023, non revalorisé en 2026).
Comment fonctionne le barème kilométrique des voitures ?
Le montant déductible dépend de deux éléments : la puissance administrative du véhicule (en CV) et la distance parcourue à titre professionnel dans l’année. Le barème est découpé en trois tranches de distance (jusqu’à 5 000 km, de 5 001 à 20 000 km, au-delà de 20 000 km), chacune avec sa propre formule. Pour la tranche intermédiaire, une part forfaitaire s’ajoute au calcul au kilomètre.
Le barème applicable à la déclaration 2026 n’a pas été revalorisé : il reprend les montants de la dernière revalorisation, intervenue en 2023. Il reste plafonné à 7 CV : au-delà, c’est la ligne « 7 CV et plus » qui s’applique.
Source : barème kilométrique des automobiles, BOI-BAREME-000001, bofip.impots.gouv.fr ; actualité barèmes 2026, service-public.gouv.fr.
La majoration pour les véhicules électriques
Le montant obtenu par le barème est majoré de 20 % lorsque le véhicule fonctionne à l’électricité. Cette majoration s’applique depuis l’imposition des revenus de l’année 2020. Le simulateur applique automatiquement ce coefficient quand la case « véhicule électrique » est cochée.
Source : barème kilométrique des automobiles, BOI-BAREME-000001, bofip.impots.gouv.fr.
Qui peut utiliser le barème kilométrique ?
Le barème s’adresse à ceux qui optent pour la déduction des frais réels plutôt que la déduction forfaitaire. Les salariés qui renoncent à l’abattement de 10 % peuvent l’utiliser pour leurs trajets domicile-travail et professionnels ; les travailleurs indépendants au régime réel l’appliquent à leurs déplacements d’activité. Le véhicule doit être utilisé pour les besoins de l’activité et la distance professionnelle doit pouvoir être justifiée.
Source : frais de déplacement, service-public.gouv.fr ; impots.gouv.fr.
Questions fréquentes sur les frais kilométriques
Le barème couvre-t-il le carburant et l’assurance ?
Oui. Le barème kilométrique inclut l’amortissement du véhicule, l’entretien, les réparations, les pneumatiques, la consommation de carburant et les primes d’assurance. Ces postes ne se déduisent donc pas en plus du barème. Source : bofip.impots.gouv.fr, BOI-BAREME-000001.
Que se passe-t-il pour un véhicule de plus de 7 CV ?
Le barème est plafonné : un véhicule de 8 CV ou plus est traité selon la ligne « 7 CV et plus ». Le calcul ne monte pas au-delà de cette puissance. Source : service-public.gouv.fr, barèmes kilométriques 2026.
Le barème 2026 a-t-il augmenté ?
Non. Le barème applicable à la déclaration 2026 n’a pas été revalorisé ; il reprend les montants issus de la revalorisation de 2023. Source : economie.gouv.fr ; service-public.gouv.fr.
Faut-il conserver des justificatifs ?
Le barème dispense de justifier chaque dépense de carburant ou d’entretien, mais la réalité et la distance des déplacements professionnels doivent pouvoir être établies (agenda, relevés, motif des trajets). Source : impots.gouv.fr.
Frais réels ou déduction forfaitaire de 10 % : comment choisir ?
Un salarié bénéficie par défaut d’un abattement automatique de 10 % sur ses salaires, censé couvrir ses frais professionnels. Opter pour les frais réels revient à renoncer à cet abattement pour déduire le montant exact de ses dépenses, dont les frais kilométriques calculés par le barème. Ce choix n’a d’intérêt que si le total des frais réels dépasse l’abattement forfaitaire.
Le choix s’exerce chaque année et s’apprécie au cas par cas : un trajet domicile-travail long, l’usage d’un véhicule personnel pour l’activité ou des frais de repas peuvent faire pencher la balance vers les frais réels. Les dépenses doivent alors être justifiées et conservées. Le travailleur indépendant au régime réel, lui, déduit ses frais professionnels réels sans passer par l’abattement de 10 %.
Source : frais professionnels, service-public.gouv.fr ; impots.gouv.fr.
Le cas des deux-roues motorisés
Ce simulateur applique le barème des voitures. Les motos et cyclomoteurs relèvent de barèmes kilométriques distincts, avec leurs propres tranches et coefficients publiés chaque année par l’administration. Pour un deux-roues, reportez-vous au barème spécifique en vigueur sur impots.gouv.fr plutôt qu’au calcul ci-dessus.
Source : barèmes kilométriques, impots.gouv.fr.
Aller plus loin avec un expert-comptable
Le choix entre frais réels et déduction forfaitaire, la ventilation entre usage professionnel et personnel du véhicule, ou l’arbitrage entre barème kilométrique et frais réels détaillés méritent un regard d’expert. Le cabinet Figital Expertise, 7 avenue Gourgaud à Paris 17e, accompagne indépendants et dirigeants sur ces arbitrages. Découvrez notre accompagnement en expertise comptable ou consultez notre guide des frais et charges déductibles.





