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Cotisations CARPIMKO 2026 : quelle provision de trésorerie prévoir ?

Coin de bureau en bois clair pres d'une fenetre : un carnet ferme, un stylo, une tasse en ceramique et une petite plante verte.

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Provisionnez sur votre assiette sociale, pas sur votre solde bancaire. Depuis 2026, cette assiette est votre revenu brut diminué des charges d’exploitation, puis abattu de 26 %. Entre 24 030 et 48 060 euros d’assiette, chaque tranche de 100 euros appelle 19,30 euros de cotisations retraite CARPIMKO. Le calendrier pèse autant que le taux : la correction de l’année entière se déverse sur les prélèvements de la fin d’année.

En bref

  • La CARPIMKO couvre cinq professions : infirmiers, masseurs-kinésithérapeutes, orthophonistes, orthoptistes et pédicures-podologues. Les médecins relèvent de la CARMF.
  • Les premiers appels de cotisations 2026 ont été envoyés à partir du lundi 8 juin 2026, avec une alerte par courriel.
  • Depuis avril 2026, la base de calcul est l’assiette sociale : revenu brut social abattu de 26 %, à la place de l’ancien BNC.
  • Entre 24 030 et 48 060 euros d’assiette, le taux marginal des régimes de base et complémentaire atteint 19,30 %, le point haut du barème.
  • Le réajustement se concentre sur juin à décembre en prélèvement mensuel, et sur le seul prélèvement de septembre en semestriel.
  • Un retard entraîne une majoration de 5 %, puis 0,2 % par mois ; un délai de paiement vous fait perdre vos droits invalidité-décès.

Pourquoi votre échéancier 2026 ne ressemble pas à celui de 2025

Deux changements se cumulent cette année. Le premier tient à la mécanique habituelle : vos cotisations sont appelées à titre provisionnel, puis corrigées quand vos revenus réels sont connus. Le second est structurel : la base de calcul a changé de définition. Ensemble, ils produisent un appel qui ne ressemble à aucun des précédents et des prélèvements qui bougent sans que vous ayez rien demandé, ce qui rend le suivi comptable d’un cabinet infirmier plus exigeant qu’une tenue de recettes.

Ce que votre déclaration de printemps a déclenché

Vous n’avez rien envoyé à votre caisse, et c’est normal. Les revenus déclarés sur impots.gouv.fr, notamment via les formulaires 2035 et 2042, sont transmis automatiquement à la CARPIMKO pour le calcul des cotisations, à l’Urssaf pour les contributions sociales et à la DGFiP pour l’impôt. La caisse précise qu’il n’est pas nécessaire de lui adresser ces déclarations, y compris rectificatives.

Cette transmission déclenche tout le reste. Côté CARPIMKO, le calcul de la cotisation provisionnelle du régime de base et de la régularisation de l’année précédente intervient à partir de mai, selon la date de transmission de votre déclaration. Côté Urssaf, le même déclencheur produit trois opérations : régularisation des cotisations 2025, ajustement des provisionnelles 2026, estimation des premières échéances 2027.

Il n’existe donc aucune date fixe de régularisation : le calendrier dépend de la date de dépôt de votre déclaration 2035, et d’elle seule. Deux confrères qui déclarent à trois semaines d’intervalle ne verront pas leurs prélèvements bouger au même moment.

Ce que la réforme de l’assiette a changé dans la base de calcul

Jusqu’en 2025, la CARPIMKO calculait vos cotisations sur votre BNC, soit le revenu professionnel brut diminué des charges d’exploitation et des cotisations sociales. Depuis 2026, elle applique l’assiette sociale, construite en deux temps : revenu brut moins charges d’exploitation, ce qui donne le revenu brut social ; puis un abattement forfaitaire de 26 %.

L’Urssaf décrit la même mécanique : une base unique remplace les deux qui coexistaient, celle des cotisations et celle, plus large, de la CSG-CRDS. Les barèmes ont été ajustés en conséquence : pour les professions libérales réglementées, la retraite de base plafonnée passe de 8,23 % à 8,73 %, et le taux plein de la cotisation maladie est aligné à 8,5 %, la progressivité étant maintenue.

L’Urssaf résume l’effet d’une phrase : la réforme « diminue le montant de la CSG-CRDS due tout en étant compensée notamment par l’augmentation de la cotisation retraite ». Deux réserves s’imposent. La compensation vaut à l’échelle d’ensemble, pas individuellement. Et elle joue en deux mouvements contraires qui n’arrivent ni au même moment ni sur le même compte : un allègement côté Urssaf, un alourdissement côté caisse. C’est là que se joue votre trésorerie.

Ce que la CARPIMKO appelle réellement en 2026, régime par régime

La caisse met en ligne un simulateur officiel qui calcule votre cotisation mieux que n’importe quel article. Les deux tableaux qui suivent ont un autre objet : savoir quel pourcentage mettre de côté avant de connaître le montant exact.

Les quatre régimes et leur base de calcul

Quatre régimes coexistent, et ils ne se calculent pas sur la même chose. « N-1 » désigne ci-dessous l’année précédente.

Régime Base de calcul 2026 Taux ou forfait Plancher Plafond
Retraite de base, tranche 1 assiette sociale N-1 8,73 % — 48 060 €
Retraite de base, tranche 2 assiette sociale N-1 1,87 % — 240 300 €
Retraite complémentaire assiette sociale N-1 8,70 % 24 030 € — cotisation de 2 091 € 144 180 € — cotisation de 12 544 €
ASV, praticiens conventionnés revenus conventionnés N-1 224 € + 0,16 % à votre charge ; 447 € + 0,24 % par la CPAM — —
Régime invalidité-décès forfait, sans base de revenus 1 022 € — —

La retraite complémentaire est le régime qui a le plus changé : la cotisation forfaitaire de 2 312 euros a disparu, remplacée par une cotisation proportionnelle de 8,70 %. Le taux s’applique à l’assiette entière, plancher et plafond compris, et non à la seule fraction dépassant 24 030 euros : d’où les 2 091 euros de cotisation minimale et les 12 544 euros de cotisation maximale.

Deux détails commandent le reste. L’ASV est le seul régime dont la base est passée de l’avant-dernière année à l’année précédente : ce décalage corrigé ne vaut que pour lui. Et le forfait invalidité-décès de 1 022 euros, dû depuis le 1er janvier 2025 par tous les affiliés, ne dépend d’aucun revenu : c’est la seule ligne parfaitement prévisible de votre appel.

Le taux à provisionner selon votre tranche d’assiette

Additionner les taux publiés donne un résultat que la caisse n’affiche nulle part : ce que coûte un euro de revenu supplémentaire selon votre position dans le barème.

Tranche d’assiette sociale Ce que 100 € d’assiette supplémentaire appellent Composition
Jusqu’à 24 030 € 10,60 € 8,73 + 1,87 ; complémentaire bloqué à son minimum de 2 091 €
De 24 030 à 48 060 € 19,30 € 8,73 + 1,87 + 8,70, les trois taux cumulés
De 48 060 à 144 180 € 10,57 € tranche 1 du régime de base plafonnée
De 144 180 à 240 300 € 1,87 € complémentaire plafonné à 12 544 €
Au-delà de 240 300 € 0 € les deux tranches du régime de base épuisées

Hypothèses à lire avant d’utiliser ce tableau : il porte sur les seuls régimes de base et complémentaire de la CARPIMKO, et exclut l’ASV, le forfait invalidité-décès et les cotisations dues à l’Urssaf. Ce n’est pas un taux de charges sociales global.

La lecture utile tient en une observation : la zone comprise entre 24 030 et 48 060 euros d’assiette est celle où l’effort marginal est le plus lourd de tout le barème. Un praticien qui progresse à l’intérieur de cette zone voit ses cotisations retraite augmenter presque deux fois plus vite qu’un praticien déjà installé au-delà de 48 060 euros.

Une méthode de provisionnement mois par mois

Une provision utile obéit à trois règles : elle se calcule sur une base connue d’avance, se prélève à chaque encaissement, et vit sur un compte distinct de celui qui paie les charges courantes.

La base connue d’avance, c’est votre revenu brut social du mois : encaissements moins charges d’exploitation. Pour passer de ce revenu à l’assiette, multipliez-le par 0,74, puisque l’abattement est de 26 %. Appliquer 19,30 % à l’assiette revient donc à appliquer 14,28 % au revenu brut social.

Exprimées en revenu brut social, les bornes de la tranche haute se situent autour de 32 473 et de 64 946 euros par an : ce sont 24 030 et 48 060 divisés par 0,74. Entre ces deux montants, mettre de côté un peu plus de 14 % de votre revenu brut social couvre vos deux régimes de retraite. Ajoutez-y les 1 246 euros annuels qui ne dépendent d’aucun revenu — 1 022 euros d’invalidité-décès et 224 euros de part adhérent de l’ASV —, soit un peu plus de 100 euros par mois en toutes circonstances.

Si vous êtes prélevé mensuellement

Le bulletin d’avril 2026 est explicite : en prélèvement mensuel, ce sont les prélèvements de juin à décembre qui ont été réajustés. Sept échéances absorbent donc à la fois la correction de l’année écoulée et l’ajustement de l’année en cours, et la seconde moitié de l’année porte plus que sa part.

Si vous avez calé votre provision sur le montant payé en janvier, elle est insuffisante depuis l’été. Le montant de référence est celui de votre appel de cotisations, pas celui de vos premiers prélèvements.

Si vous êtes prélevé semestriellement

Le même bulletin indique qu’en prélèvement semestriel, c’est le prélèvement de septembre qui a été réajusté. Une seule échéance encaisse alors l’intégralité de la correction annuelle. Un rythme semestriel divise l’année en deux, mais pas la correction : elle tombe d’un coup. À cotisation annuelle identique, la contrainte de trésorerie est sensiblement plus forte qu’en mensuel.

La caisse ne publie pas le jour de ce prélèvement, ni aucun calendrier d’échéances pour l’automne. Les cotisations sont acquittées « selon les modalités fixées par les appels de cotisations » : votre date est individuelle et figure sur votre appel. Toute échéance d’octobre ou de novembre 2026 lue ailleurs, sans référence à votre appel, est à écarter : nous n’en citons aucune, faute de source officielle.

L’avis de l’expert

Provisionnez sur l’assiette, jamais sur ce qu’il reste en fin de mois. Un compte séparé, alimenté par virement permanent le jour de votre principal encaissement, résiste à un mauvais mois ; une provision faite « avec ce qui reste » ne résiste à rien.

Le second arbitrage porte sur un mouvement que beaucoup ont vu passer cette année sans l’identifier. La CARPIMKO écrit elle-même que la réforme se traduira, pour la plupart des praticiens, par un remboursement de l’Urssaf lié à la baisse de la CSG-CRDS, et invite à le conserver pour régler la hausse des cotisations retraite. Ce remboursement n’est pas un gain : c’est une avance sur une dépense de la même année. Isolez-le dès sa réception et traitez-le comme la première brique de votre provision de fin d’année.

— Figital Expertise, cabinet d’expertise comptable inscrit à l’Ordre, Paris 17e

Le revenu estimé, le seul levier que la caisse publie

La CARPIMKO permet d’anticiper la régularisation annuelle du régime de retraite de base en déclarant un revenu estimé, à la hausse comme à la baisse. Deux modalités l’encadrent, et toutes deux comptent.

La première est une date : pour modifier l’échéance du mois suivant, le revenu estimé doit être déclaré avant le 10 du mois en cours, uniquement par le service en ligne de votre espace personnel. C’est la seule règle de calendrier utilisable toute l’année, parce qu’elle est glissante.

La seconde est une sanction. Si votre revenu définitif se révèle supérieur de plus d’un tiers au revenu estimé, des majorations sont appliquées. Le dispositif sert à corriger une prévision devenue fausse, pas à repousser une dépense.

Deux situations le justifient : une baisse d’activité durable — arrêt, congé, réduction de patientèle — qui rend les cotisations provisionnelles hors de proportion avec les revenus réels ; ou, à l’inverse, une progression franche, auquel cas estimer à la hausse lisse la régularisation au lieu de la concentrer sur la fin de l’année suivante. L’Urssaf propose un service comparable, avec ses propres modalités : une estimation déclarée à la caisse ne modifie pas vos cotisations Urssaf.

Ce que coûte l’absence de provision

Le premier effet du retard est chiffré. Tout versement non effectué dans les délais entraîne une majoration de 5 %, ensuite augmentée de 0,2 % par mois ou fraction de mois écoulé sur la somme restant due.

Le second effet ne se chiffre pas, et c’est le plus lourd. La CARPIMKO propose un échelonnement des paiements sous conditions, mais l’assortit d’un avertissement sans ambiguïté : en cas de délai accordé, vous n’êtes plus à jour de cotisations et vous perdez notamment vos droits aux prestations invalidité-décès. Pour un affilié en cours de demande de retraite, la liquidation est suspendue jusqu’au règlement total.

Un praticien dont le revenu dépend de sa capacité à exercer perd donc, en négociant un délai, la garantie qui couvre exactement le risque qui le menace.

L’avis de l’expert

Entre subir une majoration et demander un délai de paiement, l’arbitrage n’est pas financier. Une majoration de 5 % puis 0,2 % par mois se calcule, se budgète et se solde. Une interruption de couverture invalidité-décès, elle, ne se rattrape pas : si le risque survient dans cette fenêtre, aucun versement ultérieur ne rétablit le droit perdu.

Notre position : le délai de paiement est une décision de couverture, pas une facilité de caisse. Avant de le demander, vérifiez ce que votre prévoyance individuelle couvre pendant cette période, et à quelles conditions.

Si votre trésorerie est tendue, l’ordre des réflexes est le suivant : recalculer la provision sur l’assiette, déclarer un revenu estimé si l’activité a réellement baissé, examiner le rythme de prélèvement avec la caisse, et n’envisager le délai qu’ensuite.

— Figital Expertise, cabinet d’expertise comptable inscrit à l’Ordre, Paris 17e

Questions fréquentes

Pourquoi paye-t-on en 2026 des cotisations calculées sur les revenus de 2025 ?

Parce que les cotisations sont d’abord provisionnelles : la caisse ne connaît vos revenus définitifs qu’après la transmission de votre déclaration, au printemps suivant. Elle appelle donc un montant calculé sur l’assiette sociale de l’année précédente, puis le régularise. L’Urssaf applique le même principe, sur les revenus de l’année précédente et non de l’avant-dernière.

Dois-je envoyer ma déclaration 2035 à la CARPIMKO ?

Non. La caisse indique que votre déclaration, initiale ou rectificative, lui est transmise automatiquement et que vous ne devez plus lui adresser vos documents. Un envoi manuel n’accélère rien et ne remplace pas la transmission fiscale.

Mon prélèvement a changé en cours d’année sans que je demande quoi que ce soit : est-ce normal ?

Oui, si vous êtes prélevé automatiquement. Le bulletin d’avril 2026 annonce un réajustement des prélèvements de juin à décembre pour les mensualisés, et du seul prélèvement de septembre pour les semestriels. Le nouveau montant découle de votre appel de cotisations.

Je suis au micro-BNC : l’abattement de 26 % s’applique-t-il à moi ?

Non. Pour les travailleurs indépendants au micro-fiscal, hors auto-entrepreneurs, c’est l’abattement fiscal — 71 %, 50 % ou 34 % selon l’activité — qui s’applique sur le chiffre d’affaires. La question relève alors du régime fiscal que vous avez retenu davantage que de votre caisse.

Un confrère médecin me dit qu’il paie en février et en août : pourquoi pas moi ?

Parce qu’il ne relève pas de la même caisse. Les médecins cotisent à la CARMF, qui suit un calendrier différent : appel en deux fois, acompte en janvier, solde en mai, juin ou juillet, prélèvement mensuel au 5. Aucune de ces dates ne vaut pour un affilié CARPIMKO.

Je remplace : suis-je redevable de la Curps ?

Non. L’Urssaf précise qu’un professionnel de santé remplaçant n’en est pas redevable. Si elle figure sur votre échéancier, contactez votre Urssaf : un nouvel échéancier vous sera adressé.

Où trouver la date exacte de mon prélèvement d’automne ?

Sur votre appel de cotisations, dans votre espace personnel : la CARPIMKO ne publie pas de calendrier d’échéances. L’Urssaf publie, elle, une règle permanente de périodicité — prélèvement le 5 ou le 20 en mensuel, échéances des 5 février, 5 mai, 5 août et 5 novembre en trimestriel — mais sur une page du 4 avril 2024, rédigée comme une règle générale et non comme un calendrier 2026.

Ce qu’il reste à faire avant la fin de l’exercice

Trois vérifications tiennent en une heure.

Reprenez le montant annuel de votre appel de cotisations 2026, retranchez ce qui a déjà été prélevé, divisez le solde par le nombre d’échéances restantes, et comparez à ce que vous mettez de côté chaque mois. L’écart est votre besoin de trésorerie d’ici décembre.

Ouvrez ensuite votre échéancier Urssaf. Ses quatre pages comportent une annexe sur la régularisation 2025 et une autre sur les provisionnelles 2026 : c’est là que se lit un éventuel remboursement, qui doit rejoindre votre provision plutôt que votre compte courant.

Enfin, si votre activité a réellement baissé, un revenu estimé déclaré avant le 10 du mois modifie l’échéance suivante. Ce levier n’a de sens que sur une baisse durable, pas sur un mois creux.

Ce calendrier est propre à vos cotisations sociales : il ne se confond pas avec celui de la réforme de la facturation électronique, qui suit ses propres échéances.

Si vous préférez faire lire votre appel de cotisations et votre échéancier par un professionnel, nous examinons les deux documents et calons avec vous le pourcentage de provision correspondant à votre situation.

Vous préférez faire trancher votre cas ? Faire lire votre appel de cotisations et votre échéancier.

Sources officielles consultées

Informations vérifiées le 25 août 2026. Le site officiel de la caisse est carpimko.com : le domaine carpimko.fr n’existe pas.

  • CARPIMKO, « Appel de cotisations 2026 », actualité du 3 juin 2026 — envoi des premiers appels et transmission automatique des déclarations.
  • CARPIMKO, « Mes cotisations selon mes revenus » — taux 2026 des quatre régimes, régularisation du régime de base, revenu estimé.
  • CARPIMKO, « Régler mes cotisations » — modalités de paiement, majorations, effets d’un délai de paiement.
  • CARPIMKO, Bulletin spécial « Assiette sociale », avril 2026 — frise chronologique et tableau comparatif 2025 / 2026.
  • Urssaf, « Réforme de l’assiette sociale et du barème des cotisations sociales », mise à jour le 7 mai 2026.
  • Urssaf, « Praticien ou auxiliaire médical : comprendre votre échéancier de paiement », mise à jour le 18 mars 2026.
  • Urssaf, « Adapter vos cotisations à vos revenus », mise à jour le 17 mars 2025.
  • Urssaf, « Le calendrier de paiement des cotisations des travailleurs indépendants », publié le 4 avril 2024 — règle permanente de périodicité, citée comme telle.
  • Base légale : article 18 de la loi n° 2023-1250 du 26 décembre 2023 et décret n° 2024-688 du 5 juillet 2024.

Cet article décrit les règles publiées à sa date de vérification, pour les seuls affiliés de la CARPIMKO. Il ne traite ni les médecins, ni les ostéopathes non médecins, ni les psychologues, ni les pharmaciens, et ne remplace pas l’examen de votre appel réel.

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