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Pour remplir la déclaration 2035 d’un médecin libéral, commencez par vérifier que l’activité relève bien des bénéfices non commerciaux sous le régime de la déclaration contrôlée. Révisez ensuite le livre des recettes et des dépenses, le registre des immobilisations et les opérations propres au cabinet. La liasse du bon millésime peut alors être renseignée à partir d’une table de correspondance entre la comptabilité, les justificatifs et chaque rubrique déclarée. Le solde bancaire, à lui seul, ne permet ni de calculer le résultat fiscal ni de sécuriser la télédéclaration.
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ToggleEn bref
– La 2035 concerne les BNC au régime de la déclaration contrôlée ; un médecin au micro-BNC ne dépose pas cette liasse pour la même activité.
– Utilisez le formulaire, la liasse et la notice du millésime correspondant aux revenus déclarés.
– Rapprochez les honoraires, tiers payants, remplacements et rétrocessions avant de remplir les annexes 2035-A et 2035-B.
– Ne déduisez pas une dépense parce qu’elle figure sur le compte bancaire : contrôlez sa nature, son justificatif et sa part professionnelle.
– Pour le millésime 2026, contrôlez aussi les nouvelles rubriques sociales DB, DC, DD et DE.
– Faites valider les options propres aux médecins conventionnés de secteur I avant tout report : elles ne s’appliquent pas automatiquement à tous les praticiens.
Qui doit déposer une déclaration 2035 ?

La page officielle du formulaire 2035-SD vise les personnes, sociétés ou groupements non soumis à l’impôt sur les sociétés qui perçoivent des revenus non commerciaux et relèvent de la déclaration contrôlée. Un médecin exerçant en entreprise individuelle peut donc être concerné parce qu’il dépasse les limites du micro-BNC, parce que ce régime ne lui est plus applicable ou parce qu’il a valablement opté pour la déclaration contrôlée.
Le premier contrôle porte sur le déclarant. Une entreprise individuelle, une société d’exercice et un associé ne remplissent pas nécessairement les mêmes cadres. Le formulaire 2035-AS-SD, par exemple, est réservé aux sociétés, associations et groupements concernés. Avant de reporter un chiffre, identifiez la forme d’exercice, le régime fiscal, le numéro SIRET, les cabinets secondaires, la période d’activité et les éventuels changements intervenus pendant l’année.
Si le régime reste incertain, commencez par notre comparaison micro-BNC ou déclaration contrôlée pour un médecin. La méthode ci-dessous part du principe que la déclaration contrôlée est déjà confirmée.
Quel millésime de la 2035 faut-il utiliser ?
Le numéro « 2026 » désigne le millésime de la liasse déposée en 2026 au titre des revenus 2025. Le formulaire principal 2035-SD 2026 le précise dans son cadre d’identification. Pour une autre campagne, ne recopiez pas mécaniquement ses codes : ouvrez la version publiée par l’administration et sa notice.
Le dossier 2026 comprend notamment :
| Document | Fonction dans le dossier | Contrôle à effectuer |
|---|---|---|
| 2035-SD | Identité, période, récapitulation du résultat et informations fiscales | Vérifier le déclarant, l’exercice et le report du résultat de la 2035-B |
| 2035-A-SD | Recettes et dépenses concourant au résultat | Rapprocher chaque rubrique avec la comptabilité révisée |
| 2035-B-SD | Détermination finale du résultat et informations complémentaires | Contrôler réintégrations, déductions, résultat et rubriques sociales |
| Tableaux intégrés à la 2035-SD | Immobilisations, amortissements et détermination des plus ou moins-values | Parcourir ces tableaux du formulaire même lorsqu’aucune annexe distincte n’est requise |
| Annexes conditionnelles | Informations liées à la structure ou à une situation particulière, dont la 2035-AS-SD lorsqu’elle s’applique | N’ajouter que les documents réellement requis par le dossier |
| 2035-NOT-SD | Définitions, renvois et consignes du millésime | Arbitrer avec la notice, pas avec une ancienne déclaration |
Toutes les entreprises soumises à un régime réel d’imposition en matière de résultats doivent déposer leur déclaration de résultats et ses annexes par voie dématérialisée. Cette obligation figure directement sur le formulaire 2035-SD 2026. La date de dépôt varie avec la campagne et la situation : utilisez le calendrier professionnel officiel affiché au moment de la télédéclaration plutôt qu’une date mémorisée d’une année antérieure.
Quels documents préparer avant de remplir la liasse ?
Une 2035 fiable se prépare depuis un dossier de clôture, pas depuis un formulaire vide. Rassemblez au minimum :
- le livre-journal des recettes et des dépenses de l’exercice ;
- les relevés de tous les comptes utilisés pour l’activité et les états de rapprochement ;
- les bordereaux et relevés d’honoraires, flux de tiers payant et autres récapitulatifs de recettes ;
- les factures, quittances, appels de cotisations et justificatifs des dépenses ;
- les contrats de remplacement, collaboration, redevance ou rétrocession ;
- le registre des immobilisations et amortissements, avec les acquisitions et cessions de l’année ;
- les tableaux d’emprunts, de crédit-bail et les justificatifs des dépenses mixtes ;
- la liasse précédente et les accusés de dépôt, utilisés pour contrôler la continuité sans recopier les règles ;
- une note sur les événements inhabituels : installation, cessation, transfert de cabinet, changement de secteur, association ou acquisition de patientèle.
Le BOFiP relatif aux obligations comptables de la déclaration contrôlée rappelle que le livre-journal doit être servi au jour le jour et présenter le détail des recettes et dépenses professionnelles. Il prévoit aussi un registre des immobilisations et amortissements appuyé des justificatifs correspondants. Une doctrine sectorielle prévoit toutefois, sous conditions, un allègement des obligations comptables pour certains médecins conventionnés de secteur I. Ne remplacez donc pas le livre-journal par les seuls relevés individuels des organismes sociaux sans avoir vérifié précisément l’éligibilité, le périmètre conventionné et les recettes qui restent à comptabiliser selon le droit commun. Les relevés bancaires, eux, restent des pièces de rapprochement.
Point de vigilance du cabinet
Les diagnostics, comptes rendus et identités de patients ne sont pas nécessaires pour qualifier une recette globale ou une dépense comptable. La CNIL impose de ne collecter que les données adéquates, pertinentes et nécessaires à la finalité poursuivie. Transmettez au cabinet les pièces financières utiles après avoir écarté les informations médicales nominatives qui ne sont pas nécessaires à la mission.
Comment contrôler les recettes d’un médecin libéral ?
Commencez par reconstituer le chemin entre les encaissements et le livre-journal. Comparez les virements, chèques, espèces et remises avec les relevés d’honoraires, les bordereaux de télétransmission et les autres états disponibles. Recherchez les décalages de date, les doublons, les rejets, les paiements en transit et les encaissements enregistrés sur un compte différent.
La difficulté médicale vient de la pluralité des payeurs et des modes d’exercice. Une même période peut comprendre des règlements directs, des tiers payants, des forfaits, des gardes, des remplacements ou des recettes issues d’une activité distincte. La bonne question n’est pas « quel total apparaît sur le relevé ? », mais « quel flux est encaissé, pour quelle activité et par quel déclarant ? ».
Honoraires et tiers payant
Rapprochez les honoraires encaissés avec les états de facturation et les relevés des organismes payeurs. Un écart doit être expliqué avant la clôture : rejet non retraité, paiement reçu sur l’exercice suivant, retenue, doublon ou simple virement interne. Le détail patient n’a pas à être transmis au-delà de ce qui est nécessaire au contrôle financier.
Remplacements et rétrocessions
Un versement entre confrères ne doit pas être compensé automatiquement avec les recettes. Lisez le contrat, identifiez qui a encaissé les honoraires et qualifiez le flux enregistré. Les rétrocessions versées ou reçues doivent rester traçables séparément ; leur traitement dépend des faits et du cadre contractuel.
Activités différentes dans un même cabinet
Isolez les recettes dont le traitement fiscal ou social peut différer : activité conventionnée, actes hors nomenclature, expertises, formation ou autre prestation. Cette ventilation permet ensuite de vérifier la TVA, les exonérations ou les rubriques spécifiques sans transformer toutes les recettes du médecin en un bloc homogène.
Comment vérifier les dépenses et éviter une déduction fragile ?
Une dépense n’est pas déductible du seul fait qu’elle a été payée depuis le compte professionnel. Pour chaque ligne significative, conservez la facture, identifiez le bénéficiaire, l’objet, la date et le lien avec l’activité. Les prélèvements personnels, transferts entre comptes et remboursements d’emprunt doivent être distingués des charges.
Les principales zones d’erreur sont les dépenses mixtes et les achats durables. Un téléphone, un véhicule ou un local utilisé à la fois à titre professionnel et privé nécessite une méthode de ventilation cohérente et documentée. Un équipement destiné à servir durablement au cabinet peut relever du registre des immobilisations plutôt que d’une charge immédiatement reportée. Une cession ou une mise au rebut doit également être signalée : elle peut modifier le tableau des immobilisations et le calcul des plus ou moins-values.
Notre dossier sur les charges déductibles du médecin détaille cette qualification. Pour la 2035, le contrôle essentiel consiste à faire correspondre la dépense validée avec la bonne rubrique de la 2035-A, sans double déduction ni montant laissé uniquement dans une feuille annexe.
Quelles spécificités contrôler pour un médecin conventionné de secteur I ?
Le BOFiP prévoit des règles propres à certains médecins conventionnés de secteur I placés sous le régime de la déclaration contrôlée. Il décrit notamment une déduction forfaitaire de 2 % couvrant certaines catégories de frais — représentation, réception, prospection, cadeaux professionnels, travaux de recherche, blanchissage et petits déplacements — ainsi que des dispositions relatives au groupe III et à une déduction complémentaire de 3 %.
Ces mécanismes ne constituent pas une réduction automatique ouverte à tout médecin. Le secteur conventionnel, la nature des recettes, la forme d’exercice et les conditions de l’option doivent être vérifiés. Surtout, les dépenses couvertes par le forfait de 2 % ne doivent pas être déduites une seconde fois pour leur montant réel.
Avant de renseigner les lignes correspondantes de la 2035-B, préparez une note qui indique :
1. le secteur conventionnel du médecin ; 2. l’assiette retenue et les recettes écartées ; 3. l’option appliquée et sa source ; 4. les frais réels neutralisés pour éviter le cumul ; 5. le contrôle du report fiscal et, le cas échéant, de ses conséquences sociales.
La liasse 2026 comporte d’ailleurs des lignes explicitement libellées pour les déductions des médecins conventionnés de secteur I. Leur présence sur le formulaire ne prouve pas que le praticien remplit les conditions : elle signale un contrôle à effectuer.
Comment passer de la comptabilité aux annexes 2035-A et 2035-B ?
Construisez une table de correspondance avant toute saisie. Une ligne suffit par rubrique : code de la liasse, intitulé du millésime, comptes ou journaux sources, retraitement, justificatif de contrôle, montant final et personne ayant revu le report.
| Zone à renseigner | Source de travail | Test de cohérence |
|---|---|---|
| Recettes de la 2035-A | Livre-journal révisé et rapprochements d’honoraires | Total expliqué par mode d’encaissement et par activité utile |
| Dépenses de la 2035-A | Balance, factures et appels | Dépense justifiée, professionnelle et affectée une seule fois |
| Immobilisations et amortissements | Registre dédié et pièces d’acquisition ou de cession | Continuité avec l’exercice précédent et mouvements de l’année expliqués |
| Résultat de la 2035-B | Totaux de la 2035-A et retraitements documentés | Bénéfice ou déficit identique au montant récapitulé sur la 2035-SD |
| Déductions propres au médecin | Note sectorielle et doctrine applicable | Éligibilité et absence de double déduction contrôlées |
| Données sociales | Résultat et retraitements prévus par la notice 2026 | Codes DB, DC, DD et DE cohérents avec le revenu brut social calculé |
La 2035-A et la 2035-B forment un chemin de calcul. Après une correction comptable, actualisez la balance, la table de correspondance et chaque ligne touchée. Corriger uniquement le formulaire créerait un écart avec le dossier archivé ; corriger uniquement la comptabilité laisserait une liasse fausse.
Que changent les rubriques sociales de la liasse 2026 ?
La notice 2035-NOT-SD 2026 signale l’entrée en vigueur, au 1er janvier 2026, de la réforme de l’assiette des cotisations et contributions sociales des travailleurs indépendants. Elle définit un « revenu brut social » à partir des recettes ou produits diminués des charges comptables admises en déduction fiscale, hors cotisations et contributions sociales, puis prévoit un abattement de 26 %.
Pour permettre ce calcul, la 2035-B 2026 ajoute les rubriques DB, DC, DD et DE. Elles servent aux sommes à déduire ou réintégrer et au revenu brut social négatif ou positif. Leur remplissage ne doit pas être extrapolé depuis l’ancien formulaire : suivez la notice 2026 et la situation du médecin.
Ce changement justifie une revue spécifique des cotisations sociales comptabilisées. Les montants fiscaux et sociaux ne doivent pas être supposés identiques. Conservez la feuille de calcul qui relie le résultat de la liasse aux quatre rubriques, car elle permettra d’expliquer un futur appel Urssaf ou CARMF.
Quels contrôles effectuer avant la télédéclaration ?
La revue finale peut être organisée en trois niveaux.
Contrôles d’identité et de période
- SIRET, adresse, cabinets secondaires et nature de l’activité concordent avec la situation réelle ;
- le déclarant et la forme d’exercice sont les bons ;
- la période correspond à l’exercice et les changements de l’année sont signalés ;
- le formulaire porte le bon millésime.
Contrôles de calcul
- les recettes de la 2035-A concordent avec le livre-journal révisé ;
- les dépenses sont justifiées, qualifiées et ventilées sans doublon ;
- le registre des immobilisations reprend les acquisitions, cessions et amortissements ;
- les totaux se reportent correctement entre 2035-A, 2035-B et 2035-SD ;
- les variations importantes avec l’exercice précédent sont expliquées ;
- les déductions propres aux médecins et les nouvelles rubriques sociales sont documentées.
Contrôles de transmission
- les annexes conditionnelles nécessaires sont jointes ;
- le médecin a validé le résultat et les hypothèses communiquées ;
- la version envoyée est identique à la version archivée ;
- l’accusé de dépôt et les messages de rejet ou d’acceptation sont conservés ;
- le résultat repris dans la déclaration personnelle est contrôlé après la transmission de la liasse professionnelle.
La notice 2026 indique qu’il est souhaitable de télédéclarer la liasse professionnelle avant la déclaration 2042-C-PRO afin de permettre le préremplissage de montants. Un préremplissage reste à contrôler : il ne dispense pas de comparer les deux déclarations.
Exemple : corriger un écart sans fausser la 2035
Cas fictif : le total bancaire du cabinet est supérieur au livre des recettes. Le médecin ne classe pas immédiatement la différence en « gains divers ». Il rapproche les remises et identifie deux causes distinctes : un virement entre comptes professionnels et un paiement de tiers payant non enregistré.
Le virement interne est neutralisé puisqu’il ne constitue pas une nouvelle recette. Le paiement manquant est ajouté au livre-journal à partir du justificatif correspondant. Le total des recettes, la balance et la table de correspondance sont ensuite recalculés avant la saisie de la 2035-A.
Cet exemple illustre la méthode, pas une règle de classement universelle. Si l’écart venait d’une rétrocession, d’un remboursement ou d’une opération liée à une société, le contrat et la pièce pourraient conduire à un traitement différent.
Questions fréquentes sur la 2035 du médecin libéral
Un médecin au micro-BNC doit-il remplir une 2035 ?
Non pour l’activité qui relève effectivement du micro-BNC : la notice 2026 précise que les contribuables concernés ne déposent pas la déclaration contrôlée 2035-SD et inscrivent leurs recettes brutes non commerciales sur la 2042-C-PRO. Le régime doit être vérifié avant la campagne, notamment après un dépassement ou une option.
Peut-on remplir la déclaration avec les seuls relevés bancaires ?
Non. Ils permettent de rapprocher les encaissements et paiements, mais ne remplacent ni le livre-journal, ni les pièces justificatives, ni le registre des immobilisations. Un débit peut être personnel, un virement interne ou l’acquisition d’une immobilisation : sa présence en banque ne détermine pas son traitement.
Où reporter le résultat de la 2035 ?
Le formulaire 2035-SD reprend le bénéfice ou le déficit provenant de l’annexe 2035-B et prévoit son report vers la déclaration 2042-C-PRO. Contrôlez les montants préremplis et les rubriques correspondant à la situation du déclarant.
Le forfait de 2 % s’ajoute-t-il aux frais réels ?
Pas pour les catégories de dépenses qu’il couvre. Le BOFiP autorise certains médecins conventionnés de secteur I à utiliser ce forfait pour une liste précise de frais. Ces mêmes frais ne doivent pas être déduits une seconde fois pour leur montant réel. L’éligibilité et l’assiette doivent être documentées avant le report.
Que faire après une erreur découverte avant l’envoi ?
Revenez à la pièce, corrigez le livre ou le journal concerné, actualisez la balance puis chaque rubrique touchée. Rejouez les contrôles de total et archivez seulement la version finale. Une correction isolée dans le formulaire rompt la piste d’audit.
Faut-il transmettre des dossiers patients à l’expert-comptable ?
Non lorsqu’ils ne sont pas nécessaires à la mission comptable. Transmettez les justificatifs financiers utiles en appliquant le principe de minimisation. Les données relatives aux diagnostics, traitements ou antécédents sont des données de santé particulièrement protégées et ne doivent pas circuler par facilité.
Organiser la déclaration avec FIGITAL
La valeur du travail ne réside pas dans la saisie d’un formulaire, mais dans la piste de contrôle qui relie chaque montant aux recettes, dépenses, contrats et options du médecin. Notre page consacrée à l’accompagnement comptable du médecin présente ce suivi dans son ensemble. FIGITAL peut cadrer la clôture, réviser la comptabilité, documenter les spécificités conventionnelles et préparer la télédéclaration en conservant les responsabilités de chacun par écrit.
Pour définir le périmètre à partir de votre mode d’exercice, de votre secteur et de vos pièces disponibles, demandez un devis à FIGITAL. La proposition ne promettra ni économie d’impôt ni résultat automatique : elle précisera les contrôles et livrables nécessaires à votre situation.
La 2035 est le point d’arrivée d’une année d’enregistrements. La préparer sereinement suppose un suivi continu, celui qu’assure un expert-comptable habitué aux cabinets de santé et, au-delà du seul secteur médical, un suivi adapté aux professions libérales.
Sources officielles consultées
- impots.gouv.fr — formulaire 2035-SD et documents du millésime 2026, consulté le 24 août 2026.
- impots.gouv.fr — notice 2035-NOT-SD 2026, consultée le 24 août 2026.
- impots.gouv.fr — formulaire 2035-SD 2026, consulté le 24 août 2026.
- impots.gouv.fr — liasse 2035-A-SD et 2035-B-SD 2026, consultée le 24 août 2026.
- BOFiP — obligations comptables du régime de la déclaration contrôlée, consulté le 24 août 2026.
- BOFiP — régimes sectoriels des médecins conventionnés, consulté le 24 août 2026.
- Entreprendre Service Public — BNC au régime réel d’imposition, vérifié le 21 février 2026 et consulté le 24 août 2026.
- CNIL — référentiel pour la gestion des cabinets médicaux et paramédicaux, consulté le 24 août 2026.





