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Rien de séparé, en réalité. Vous ne déposez plus de déclaration de revenus auprès de l’Urssaf : elle se fait entre avril et juin sur impots.gouv.fr, et l’administration fiscale la transmet. L’Urssaf régularise alors vos cotisations définitives 2025, ajuste vos provisionnelles 2026 et estime vos premières échéances 2027, puis dépose un échéancier de quatre pages dans votre espace en ligne. Le vrai travail commence là : le lire, le contrôler, provisionner ce qui reste dû.
En bref
- Plus de déclaration de revenus distincte adressée à l’Urssaf : une seule déclaration, fiscale, entre avril et juin sur impots.gouv.fr.
- L’échéancier des praticiens et auxiliaires médicaux conventionnés compte 4 pages : informations générales, échéancier 2026 et estimation 2027, « Annexe 1 » pour les définitives 2025, « Annexe 2 » pour les provisionnelles 2026.
- Ce qui reste dû se lit page 2, colonne C « Montant restant à payer en 2026 ». Un remboursement se repère à la mention « Remboursement en votre faveur », page 3 ou page 4.
- Depuis la régularisation 2025, l’assiette est unique pour les cotisations et la CSG-CRDS : le revenu brut abattu de 26 %. Un praticien en micro-BNC garde son abattement fiscal de 34 %.
- Vos provisionnelles reposent sur les revenus de l’année précédente. Seule la Curps se calcule sur N-2, et un remplaçant n’en est pas redevable.
- Le rythme est le 5 ou le 20 en mensuel, les 5 février, 5 mai, 5 août et 5 novembre en trimestriel. Aucune source ouverte ne confirme les dates de l’automne 2026.
Ce que vous déclarez vraiment, et à qui
La question « que déclarer à l’Urssaf » repose sur une intuition dépassée : celle d’un formulaire social, distinct de la déclaration fiscale, à remplir sur urssaf.fr. Ce formulaire n’existe plus.
L’Urssaf décrit la séquence sans ambiguïté sur sa page dédiée aux praticiens et auxiliaires médicaux : entre avril et juin, vous déclarez vos revenus sur impots.gouv.fr ; dès la validation, l’administration fiscale les transmet. La CARMF confirme le même point : une seule déclaration suffit à calculer l’ensemble des cotisations sociales du médecin libéral, y compris les siennes.
Votre obligation déclarative sociale est donc déjà remplie au printemps. Ce qui reste à l’automne n’est pas une déclaration : c’est une lecture et un paiement. Vous pouvez déléguer ce contrôle à un expert-comptable spécialisé dans les professions de santé ; la lecture elle-même prend dix minutes.
Les trois opérations que l’Urssaf enchaîne sur cette base
Trois verbes, trois millésimes, trois natures différentes : c’est cette distinction qui rend le document lisible.
L’Urssaf régularise vos cotisations définitives 2025 : le solde entre ce que vous avez versé à titre provisionnel et ce que vous devez réellement. Elle ajuste vos provisionnelles 2026, désormais calculées sur vos revenus 2025 et non plus sur ceux de 2024. Elle estime enfin vos premières cotisations 2027, à titre indicatif.
Confondre ces trois lignes est l’erreur la plus fréquente. Un praticien qui voit un montant élevé et conclut « mes cotisations ont augmenté » additionne un rattrapage sur l’année passée et un ajustement sur l’année en cours. Deux mouvements distincts, dont un seul se reproduira l’an prochain.
L’échéancier page par page : ce que chacune contient et ce qu’il faut y vérifier
Le document comporte quatre pages, dont l’Urssaf précise qu’elles varient selon votre situation. Le vocabulaire des praticiens et auxiliaires médicaux conventionnés lui est propre : « échéancier », « Annexe 1 / Annexe 2 », là où le document des indépendants génériques dit « page 3 » et « page 4 ».
| Page | Ce que l’Urssaf y met | Ce que vous y vérifiez |
|---|---|---|
| Page 1 | Informations générales sur les calculs effectués | Le millésime des revenus retenus et votre régime d’affiliation : une erreur de base se voit ici avant de se propager |
| Page 2 | Nouvel échéancier 2026 et estimation des premières échéances 2027 | La colonne C « Montant restant à payer en 2026 », votre périodicité, et le fait que l’estimation 2027 n’appelle aucun fonds |
| Page 3 — « Annexe 1 » | Détail des cotisations définitives 2025 et régularisation | Le revenu 2025 retenu, comparé à votre 2035 ; la mention « Remboursement en votre faveur », partie « Affectation de votre régularisation » |
| Page 4 — « Annexe 2 » | Détail des cotisations provisionnelles 2026 | La présence ou l’absence de la Curps ; la mention « Remboursement en votre faveur », partie « Affectation de votre crédit » |
La page 2 est la seule qui engage votre trésorerie
Les trois autres expliquent. Celle-ci appelle. La colonne C indique ce qui reste dû sur l’année en cours, déduction faite de ce que vous avez déjà versé : le seul chiffre à reporter dans votre plan de trésorerie.
L’estimation 2027 figure sur la même page, ce qui prête à confusion : elle donne un ordre de grandeur pour janvier, pas un appel. Provisionner le total de la page 2 sans distinguer les deux blocs, c’est se priver de trésorerie pour rien.
Où se lit un remboursement, et pourquoi il apparaît à deux endroits
Un excédent peut naître de deux mécanismes, traités dans deux annexes distinctes. Page 3, la mention « Remboursement en votre faveur » dans la partie « Affectation de votre régularisation » signale un trop-versé sur 2025. Page 4, la même mention dans la partie « Affectation de votre crédit » porte sur les provisionnelles 2026. Un remboursement peut donc être absorbé par des échéances à venir : lire les deux annexes évite d’attendre un virement qui ne viendra pas.
L’avis de l’expert
Le contrôle qui rapporte le plus n’est pas celui du montant, c’est celui du revenu repris en page 3. Si l’Urssaf a retenu un revenu 2025 différent du vôtre, l’écart ne se corrige pas seul : il se propage à la régularisation 2025 et aux provisionnelles 2026, donc deux fois. Posez le document à côté de votre 2035 et comparez cette seule ligne. Si les deux concordent, le reste relève du barème et n’a pas à être recalculé par vos soins.
Deuxième réflexe, propre aux médecins : toutes vos cotisations ne sont pas au même stade de la réforme. La CARMF écrit que sa régularisation 2025 opérée en 2026 se fait au taux de 8,23 %, et qu’un ajustement au taux de 8,73 % interviendra au cours du premier trimestre 2027. Une ligne de régularisation supplémentaire est donc déjà programmée pour l’an prochain, côté caisse de retraite. Provisionnez-la maintenant, pas en mars.
— Figital Expertise, cabinet d’expertise comptable inscrit à l’Ordre, Paris 17e
Pourquoi votre régularisation 2025 ne ressemble pas aux précédentes
Comparer mécaniquement son échéancier 2026 à celui de l’an dernier, c’est se tromper de référentiel : la base de calcul a changé.
Depuis la régularisation des cotisations 2025, une assiette unique sert au calcul des cotisations sociales et à celui de la CSG-CRDS : le revenu brut, abattu d’un taux forfaitaire de 26 %. Les cotisations sociales ne sont plus réintégrées dans l’assiette de la CSG-CRDS, et cet abattement remplace leur déduction. La mesure vient de l’article 18 de la loi du 26 décembre 2023 de financement de la Sécurité sociale pour 2024 et du décret du 5 juillet 2024 ; les nouveaux barèmes s’appliquent depuis avril 2026.
Deux taux vous concernent directement. Le barème de la cotisation maladie est aligné entre tous les travailleurs indépendants, avec un taux plein porté à 8,5 %, contre 6,5 % auparavant pour les professions libérales réglementées, praticiens et auxiliaires médicaux compris ; les taux restent progressifs selon les revenus, ce taux plein n’est donc pas un taux unique. Et la retraite de base plafonnée de ces mêmes professions passe de 8,23 % à 8,73 %.
Une assiette qui monte, des taux qui montent, un prélèvement global que la réforme cherche à maintenir équivalent : un montant plus élevé sur une ligne ne signale pas mécaniquement une hausse de votre charge totale. Comparez les totaux, pas les lignes.
Le piège du micro-BNC
L’abattement de 26 % ne s’applique pas à tout le monde. Pour un indépendant au régime micro-fiscal hors auto-entrepreneur, c’est l’abattement fiscal — 71 %, 50 % ou 34 % selon l’activité — qui s’applique sur le chiffre d’affaires. Un praticien en micro-BNC relève du taux de 34 % et n’applique à aucun moment les 26 %.
Raison de plus pour vérifier que le régime que vous appliquez est toujours le bon : la réforme d’assiette ne joue pas de la même manière au micro et à la déclaration contrôlée.
Médecin, remplaçant, paramédical : le même document, pas les mêmes lignes
L’échéancier a la même structure pour tous les praticiens et auxiliaires médicaux conventionnés. Ce qu’il contient, non.
Le remplaçant et la ligne qui ne devrait pas y être
L’Urssaf est explicite : un professionnel de santé remplaçant n’est pas redevable de la Curps. Si cette contribution figure sur son échéancier, il doit se rapprocher de son Urssaf, et un nouvel échéancier lui est ensuite adressé.
C’est le contrôle le plus rentable pour un remplaçant, et il tient en un mot à chercher page 4. La Curps est par ailleurs la seule cotisation que l’Urssaf documente comme calculée, à titre provisoire, sur le revenu de l’avant-dernière année ; elle est réglée avec l’échéance de mai. Les autres particularités d’exercice relèvent de notre guide de la comptabilité du médecin remplaçant.
Ce qui ne figure pas sur cet échéancier
Votre caisse de retraite appelle ses cotisations séparément, avec son calendrier et son vocabulaire propres. Rien ne se transpose d’une caisse à l’autre.
La CARMF, pour les médecins, appelle en deux fois : un acompte en janvier, puis un solde en mai, juin ou juillet selon la date de réception de la déclaration de revenus. C’est lors de cet appel du solde que se font le recalcul des provisionnelles de l’année et la régularisation de la précédente. La CARPIMKO — infirmiers, masseurs-kinésithérapeutes, orthophonistes, orthoptistes, pédicures-podologues — fonctionne autrement, avec un prélèvement mensuel ou semestriel. Aucune date d’automne 2026 n’est publiée de son côté : le seul élément documenté est un réajustement du prélèvement semestriel au mois de septembre, sans jour précisé.
Un plan de trésorerie de rentrée qui n’intègre que l’Urssaf est donc incomplet. Le nôtre part des deux flux, y compris l’appel de cotisations de la CARMF.
Quand tombe l’échéance : ce qui est publié, et ce qui ne l’est pas
Voici ce que la documentation ouverte permet d’affirmer, et rien de plus.
L’Urssaf publie un rythme de prélèvement, pas un calendrier annuel nominatif. En paiement mensuel, les cotisations sont prélevées en douze mensualités de janvier à décembre, au choix le 5 ou le 20 de chaque mois. En paiement trimestriel, elles sont à payer les 5 février, 5 mai, 5 août et 5 novembre. Des majorations de retard peuvent s’appliquer en cas de non-respect de ces échéances ; la source ne les chiffre pas, et nous ne les chiffrerons pas davantage.
Cette règle figure sur une page publiée le 4 avril 2024, rédigée en années génériques : elle établit une périodicité permanente. Aucune page officielle ouverte ne confirme nominativement les prélèvements de septembre, octobre ou novembre 2026. Nous ne publions donc pas ces dates. Celle qui vous engage est inscrite page 2 de votre échéancier, et prime sur toute reconstitution.
Il n’existe pas davantage de date fixe de régularisation annuelle : elle est déclenchée par la transmission fiscale, donc variable d’un dossier à l’autre.
Que faire si la régularisation tombe mal
Un solde 2025 lourd tombant sur un automne chargé est courant, et l’Urssaf prévoit plusieurs leviers. Ils n’ont ni la même portée ni la même fenêtre.
Faire recalculer vos provisionnelles. Depuis votre espace en ligne, l’estimation de revenus donne un recalcul des provisionnelles sur la base de vos revenus prévus pour l’année en cours, et un nouvel échéancier vous est envoyé. La régularisation ultérieure se fera de toute façon sur vos revenus réels : l’estimation déplace la charge, elle ne la supprime pas.
Changer de périodicité. Le passage du trimestriel au mensuel, ou l’inverse, se fait à tout moment depuis l’espace en ligne, mais une seule fois par année civile. Si vous avez déjà utilisé cette possibilité en 2026, elle est fermée jusqu’en janvier.
Vérifier votre situation de début ou de fin d’activité. En début d’activité, les premiers paiements interviennent après un délai minimum de 90 jours, et les cotisations des deux premières années reposent sur des bases forfaitaires. En cas de cessation, le solde est dû dans les 30 jours suivant l’envoi de l’avis d’appel.
Si vous venez de vous installer. Une profession libérale réglementée peut demander le report des cotisations de ses 12 premiers mois, puis un étalement sur cinq ans au maximum. La fenêtre est étroite : au plus tard 30 jours après l’affiliation, et avant tout versement. Passé ce délai, le levier est fermé : restent les dispositifs d’étalement de dettes sociales, qui obéissent à d’autres règles.
L’avis de l’expert
L’ordre dans lequel vous actionnez ces leviers compte plus que le levier lui-même.
Commencez par vérifier le revenu retenu. Une régularisation qui « tombe mal » est parfois une régularisation fausse, et une demande de délai posée sur un montant erroné fige l’erreur au lieu de la corriger.
Arbitrez ensuite seulement entre estimation de revenus et aménagement du paiement. L’estimation agit sur les provisionnelles de l’année en cours ; elle ne touche pas au solde 2025 déjà régularisé. Confondre les deux fait perdre plusieurs semaines.
Dernier point, rarement anticipé : si vos revenus 2026 dépassent nettement ceux de 2025, l’estimation à la baisse est une fausse bonne idée. Vous allégez l’automne 2026 et vous alourdissez la régularisation de 2027, au moment où vos provisionnelles auront déjà été relevées.
— Figital Expertise, cabinet d’expertise comptable inscrit à l’Ordre, Paris 17e
Ce qu’il faut lire après l’échéancier Urssaf
L’échéancier dépend des revenus déclarés et du mode d’exercice. Ces pages éclairent les étapes qui l’alimentent.
Questions fréquentes
Dois-je encore envoyer quelque chose à l’Urssaf après ma déclaration de revenus ?
Non. Votre déclaration se fait entre avril et juin sur impots.gouv.fr, et l’administration fiscale la transmet dès sa validation. La suite est à l’initiative de l’Urssaf : elle calcule, publie l’échéancier dans votre espace en ligne et prélève.
Où trouver ce que je dois encore payer cette année ?
Page 2 de votre échéancier, colonne C « Montant restant à payer en 2026 ». C’est le seul chiffre à reporter dans votre trésorerie. L’estimation des échéances 2027 figure sur la même page, mais reste indicative.
Mes cotisations sont-elles calculées sur mes revenus de l’an dernier ou d’il y a deux ans ?
Sur ceux de l’année précédente : vos provisionnelles 2026 reposent sur vos revenus 2025. La seule exception documentée par l’Urssaf est la Curps, calculée à titre provisoire sur le revenu de l’avant-dernière année, puis régularisée sur les revenus réels.
Je suis remplaçant et je vois une ligne Curps : est-ce normal ?
Non. Un professionnel de santé remplaçant n’en est pas redevable. L’Urssaf indique de se rapprocher de son organisme pour régulariser le dossier ; un nouvel échéancier est ensuite adressé. Vérifiez ce point page 4.
Pourquoi mon échéancier est-il difficile à comparer avec celui de l’an dernier ?
Parce que la base de calcul a changé. Depuis la régularisation des cotisations 2025, cotisations sociales et CSG-CRDS partagent une assiette unique — le revenu brut abattu de 26 % — et les barèmes ont été ajustés en conséquence depuis avril 2026. Une comparaison ligne à ligne n’a plus de sens ; seule celle des totaux en garde.
Je suis en micro-BNC : l’abattement de 26 % s’applique-t-il à moi ?
Non. Pour un travailleur indépendant au régime micro-fiscal hors auto-entrepreneur, c’est l’abattement fiscal qui s’applique sur le chiffre d’affaires : 34 % pour une activité relevant du micro-BNC.
Mon échéancier annonce un remboursement : quand arrive-t-il ?
La source officielle indique où le lire, pages 3 et 4, mais ne fixe aucun délai de versement. Un excédent peut d’ailleurs être affecté à des échéances à venir plutôt que remboursé.
Les dates d’échéance de l’automne 2026 sont-elles publiées quelque part ?
Pas nominativement, en tout cas sur aucune source ouverte à la date de vérification de cet article. L’Urssaf publie une périodicité permanente : le 5 ou le 20 en mensuel, les 5 février, 5 mai, 5 août et 5 novembre en trimestriel. La date qui vous engage reste celle inscrite sur votre échéancier.
Ce qu’il reste à faire cette semaine
Ouvrez votre espace en ligne, téléchargez l’échéancier et faites trois contrôles dans cet ordre : le revenu 2025 retenu en page 3, la présence ou l’absence de la Curps en page 4, le montant de la colonne C en page 2. Reportez ce dernier chiffre dans votre plan de trésorerie, et ajoutez-y l’appel de votre caisse de retraite, qui n’y figure pas. La même lecture vaut pour un cabinet paramédical : structure identique, lignes rarement identiques.
Si le revenu retenu ne correspond pas au vôtre, ou si le solde 2025 dépasse ce que votre trésorerie absorbe, la correction se prépare avant l’échéance. Nous pouvons reprendre le document ligne à ligne et distinguer l’erreur à corriger de l’aménagement à demander. Ce calendrier reste par ailleurs indépendant de celui de la facturation électronique et du dépôt de votre déclaration 2035.
Vous préférez faire trancher votre cas ? Faire relire votre échéancier.
Sources officielles consultées
Informations vérifiées le 25 août 2026.
- Urssaf, « Praticien ou auxiliaire médical : comprendre votre échéancier de paiement », 18 mars 2026 — les 4 pages, la colonne C, les mentions de remboursement.
- Urssaf, « Travailleur indépendant : comprendre votre calendrier de paiement », 10 juin 2026 — régularisation 2025, ajustement 2026, estimation 2027.
- Urssaf, « Réforme de l’assiette sociale et du barème des cotisations sociales », 7 mai 2026 — assiette unique, abattement de 26 %, taux maladie et retraite de base.
- Urssaf, « Adapter vos cotisations à vos revenus », 17 mars 2025 — calcul provisionnel, estimation de revenus.
- Urssaf, « Le calendrier de paiement des cotisations des travailleurs indépendants », publiée le 4 avril 2024 — périodicités, début et cessation d’activité, report des professions libérales réglementées.
- Urssaf, « Quelles sont vos cotisations en tant qu’indépendant ? », 4 mars 2025 — Curps et remplaçant uniquement : le reste de cette page n’a pas été actualisé depuis la réforme d’assiette.
- CARMF, « Vos cotisations en cours d’activité » — déclaration sociale commune, appel en deux fois, régularisation 2025 au taux de 8,23 % et ajustement annoncé au premier trimestre 2027.
- Loi n° 2023-1250 du 26 décembre 2023, article 18 ; décret n° 2024-688 du 5 juillet 2024.
Aucune de ces sources ne confirme nominativement les échéances de l’automne 2026 : elles ne sont donc pas reproduites ici. Cet article décrit un mécanisme à sa date de vérification et ne remplace pas l’examen de votre échéancier réel.





